Comment améliorer l’image de marque au travers de la perception ?

Nous parlons souvent de la première impression que nous donnons ou de celle que nous avons d’une personne, d’une marque, d’un magasin…etc. Cette impression est uniquement axée sur notre perception qui devient notre réalité en très peu de temps. Elle est basée sur nos sens et notre dialogue interne et par conséquent une série d’informations particulièrement crédibles, puisqu’elle vient de nous.

La perception que nous avons des choses est axée sur nos cinq sens. Il en va de même pour votre image de marque. Une information alors interprétée, c’est-à-dire filtrée comme un comité de censure interne particulièrement complexe, puisqu’il est lié à différentes zones.

Tout d’abord nos croyances, c’est-à-dire l’ensemble des critères définis qui nous forgent entre zéro et six ans. Ils sont eux même ancrés en nous par notre éduction, notre environnement culturel, nos traumatismes…etc., qui vont délimiter nos pensées et nos décisions. Cette amplitude est assez limitée. Nous n’évoluons que très rarement à 180 degrés, à moins d’un nouveau traumatisme ou d’une d’émotion suffisamment forte.

Vient ensuite notre expérience de vie, qui génère des souvenirs dont l’impact devient un autre filtre. Cette expérience nous conforte dans nos croyances et vient les renforcer en réduisant encore plus l’amplitude de notre évaluation.

Nos valeurs et nos principes se forgent à partir de cette chronologie entre les croyances et l’expérience, pour finalement former un cadre de référence qui aboutit sur notre attitude, c’est-à-dire la façon dont nous évaluons les choses et donc notre perception. Ce qui veut dire qu’en partant du postulat que nos sens sont aiguisés, la probabilité de contrôler pleinement la perception qu’ont les autres de nous, de notre marque ou de notre société, reste particulièrement infime.

Comment développer son image de marque au travers d’éléments qui peuvent influencer sa perception ?

Le travail sur les sens

C’est un travail en amont qui permet par analogie sensorielle de modifier la perception au travers des récepteur en générant de nouvelles sensations ou de nouvelles émotions. La musique, donnera une autre dimension aux images (regardez un ralenti sans musique et cela devient vite ridicule), l’odorat peut modifier la mémoire en étant associatif ou régressif…etc. Nous pouvons donc utiliser tous types de stimuli pour donner aux sens une autre approche. C’est une première étape du storytelling. Les sens nous racontent une histoire, à nous de les utiliser pour la raconter d’une manière un peu différente.

Le travail sur les croyances

Il y a deux manières d’influencer les croyances :

  • Proposer une nouvelle expérience

Cette méthode est anti chronologique avec les croyances, mais permet de manière assez concrète reprogrammer les expériences et les souvenirs. L’objectif est d’offrir une nouvelle vision. Cela passe par du sampling dans l’industrie agroalimentaire, des périodes d’essai gratuites dans le service…etc. Le but est de créer de nouveaux souvenirs plus positifs que les précédents.

  • Le Storytelling

Nos croyances ont été façonnées de manière émotionnelle et même si nous les attribuons par la suite à une convergence rationnelle, elles ne restent reprogrammables qu’au travers des émotions. Aucun argument rationnel n’a le pouvoir de les modifier. En revanche le seul élément qui influence sont les émotions et elles sont liées à une histoire. Un déroulé chronologique qui fait appel à tous nos sens et notre imagination. Cette étape va nous permettre de nous approprier l’histoire. Cette démarche du storytelling doit cependant comprendre quelles sont les peines et les besoins du public cible afin d’y répondre de façon subtile.

Vous souhaitez renforcer votre image de marque grâce à l’art du Storytelling et ainsi donner une nouvelle perception de votre entreprise ? Contactez-nous pour un devis gratuit et sur mesure !